Monthly Archives: août 2013

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Chasseuse de primes ou l’égalité des sexes

C’était il y a un peu plus d’un an. A l’époque où Beyonce inondait les ondes d’un émouvant et naïf « If I were a boy », on nous a enfin parlé d’exemplarité et de parité rigoureuse dans le corps ministériel: Hommes - Femmes : 17 partout, car, disait-on, c’est aussi cela, la justice. Pourtant, la nausée a commencé à monter en moi, curieusement. Au début, je pensais que mon dégoût était juste le fruit de mon grand orgueil, car en tant que femme, je n’aurais jamais supporté l’idée que peut-être, j’avais décroché un poste de ministre grâce à mes chromosomes, et non pour mes aptitudes professionnelles. C’était il y a un peu plus d’un an. A l’époque où Beyonce inondait les ondes d’un émouvant et naïf « If I was a boy », on nous a enfin parlé d’exemplarité et de parité rigoureuse dans le corps ministériel: Hommes – Femmes : 17 partout, car, disait-on, c’est aussi cela, la justice. Pourtant, la nausée a commencé à monter en moi, curieusement. Au début, je pensais que mon dégoût était juste le fruit de mon grand orgueil, car en tant que femme, je n’aurais jamais supporté l’idée que peut-être, j’avais décroché un poste de ministre grâce à mes chromosomes, et non pour mes aptitudes professionnelles. Être le bouche-trou de service, et le faire-valoir d’un seul homme, non merci.

Quelque temps après, la guerre des PRIMES éclata :

Quelques sénateurs furibards manifestaient pour ne pas que l’on revoie à la baisse leurs 4623 euros annuels de « prime de chauffage ». On ne pouvait que crier au scandale, jusqu’à ce que les médias ne nous balancent les images de ces pauvres nonagénaires malingres et déplumés que la suppression de ladite prime aurait forcément conduits  tout droit à la morgue…

Justement, l’affaire Guéant suivit, avec l’exhumation de bon nombre de cadavres évalués à 20 millions d’euros de primes annuelles, non imposables et en liquide, ça coule de source.

La question des femmes, elle, et notamment de la parité salariale, pffffft… envolée !

A ceux qui auraient l’hypocrisie de contredire ce constat, je souhaiterais répondre que oui, une femme peut SURVIVRE avec des poils aux pattes, des cheveux gras et informes coupés à la serpe, avec la peau qui pèle, sans soutif ni jupe ni talons ni tampon qu’elle remplacera par de la sphaigne (sorte de lichen absorbant) qu’elle aura ramassée dans la forêt, mais en aucun cas elle ne peut VIVRE ainsi.

Pourtant, il y a quelques jours, une enquête démontrait que 64% des hommes apprécieraient que Mademoiselle partage l’addition au restaurant dès le premier rendez-vous…Ce paradoxe m’a donc amenée à me demander s’il ne devenait pas urgent, en plus d’une totale égalité de rémunération avec ces Messieurs, que chaque femme ne touche en plus une PRIME DE FEMINITE afin d’être défrayée des dépenses intrinsèques liées à sa seule condition de femme, tout en participant équitablement aux frais du ménage.

 

Note de frais 

Pour les messieurs qui n’auraient pas saisi le sens de ma démarche, je propose ICI un glossaire de tous les achats supplémentaires auxquels seules les femmes doivent faire face. Pardonnez-moi d’avance d’être crue :

 

1)   Tampons et serviettes hygiéniques, environ 90 euros par an. Sur ce thème, personne, je crois, ne me contredira

2)   Epilation : qu’elle soit faite en institut ou à la maison, elle est loin d’être gratuit et encore moins remboursée par la sécu. Aucune femme n’étant supposée ressembler à Chewbacca, cette dépense ne peut donc être considérée comme un luxe : se retrouver avec aisselles, maillot, jambes (moustache pour les moins chanceuses…) nets a un coût, quelle que soit la méthode utilisée

3)   Sous-vêtements : le soutien-gorge reste quand même un impératif, sauf si l’on souhaite adopter la mode Massaï esthétiquement parlant. L’hiver, on ne crachera pas sur 3 ou 4 paires de collants minimum –car éphémères- afin de réchauffer notre postérieur bleui par la bise (c’est combien chez vous ?) et le froid qui s’engouffre par ce vêtement béant que l’on appelle la jupe, ou la robe, et qu’apparemment, Messieurs, vous appréciez.

4)   Coiffeur : le seul coup de ciseau coûte de 2 à 3 fois plus cher pour une femme, sauf si l’on se rend dans une école de coiffure et qu’un étudiant inexpérimenté se met en tête de vous faire ressembler à Godefroid de Montmirail pendant que son prof  -censé le surveiller- boit son café et fume sa cloppe à l’extérieur de l’enceinte de l’établissement. On rajoutera deux fois sur trois une couleur ou un balayage, ainsi que l’indispensable SOIN sans lequel nous ressortirions toutes avec une toison d’alpaga sur la tête. La douloureuse : entre 200 et 400 euros par an.

5)   Papier toilette : ne me demandez pas pourquoi, nous en utilisons bien plus que vous messieurs, cela a aussi son prix 😉

6)   Maroquinerie : une femme sans sac à main, c’est un peu le Père Noël sans sa barbe, ou DSK sans ses vices : insensé. C’est pourquoi on ne peut en faire l’économie. Idem pour les chaussures, que nous sommes contraintes d’adapter aux circonstances que la société induit : talons, baskets, ouvertes, fermées, classe, urban, bottes, bottines.

7)   Electricité : forcément, à cause du séchoir tous les deux jours, de l’épilateur électrique et autres accessoires, notre facture est forcément supérieure à celle des hommes

8)   Cosmétiques, soins et accessoires : Dieu a été injuste envers les femmes sur ce coup-là puisque je n’ai que très rarement entendu un homme dire que sa peau tiraille, ce qui nous coûte cher en hydratants corps, visage et mains. Nous avons également le mauvais goût de vieillir moins harmonieusement que vous Messieurs (les grossesses peut-être…), c’est pourquoi passés 35 ans, nous avons besoin d’un petit attirail quotidien pour rattraper notre retard. Le minimum vital reste un soin anti-âge, un petit fond de teint, un anti-cernes, un mascara, un rouge à lèvres et un khôl, un gommage ou un masque hebdomadaires… On rajoutera aussi les produits capillaires, rapport à l’alpaga susnommé.

 

A ceux qui auraient l’hypocrisie de contredire ce constat, je souhaiterais répondre que oui, une femme peut SURVIVRE avec des poils aux pattes, des cheveux gras et informes coupés à la serpe, avec la peau qui pèle, sans soutif ni jupe ni talons ni tampon qu’elle remplacera par de la sphaigne (sorte de lichen absorbant) qu’elle aura ramassée dans la forêt, mais en aucun cas elle ne peut VIVRE ainsi. Pourquoi donc PERSONNE NE PARLE JAMAIS DE CELA???

De toute façon, Messieurs, vous n’aimez pas les femmes « négligées » qui planquent leurs cheveux filasses sous une capuche ou un infâme chouchou aux motifs provençaux. Celles qui ont déjà capitulé. Celles que l’on retrouve sur M6 entre les mains de Critiiiiina Cordula qui rendra ses « chériiiiies » à nouveau MA-GNI-FAÏKS après les avoir enlacées et bisoutées dans une manifeste complicité à jamais scellée par LE PACTE DE CELLES QUI SAVENT :

Capituler…………… ou rester digne???

De toute façon, Messieurs, vous n’aimez pas les femmes « négligées » qui planquent leurs cheveux filasses sous une capuche ou un infâme chouchou en velours. Celles qui ont déjà capitulé. Celles que l’on retrouve sur M6 entre les mains de Critiiiiina Cordula qui rendra ses « chériiiiies » à nouveau MA-GNI-FAÏKS après les avoir enlacées et bisoutées dans une manifeste complicité à jamais scellée par LE PACTE DE CELLES QUI SAVENT :

 

a)    la contorsion que représente le quotidien d’une femme active ou au foyer (donc active hein !) qui lutte contre la montre tout en souhaitant garder, fofolle qu’elle est, sa dignité de femme

b)   le boulot que c’est de trouver le temps de s’épiler ne serait-ce qu’un seul sourcil quand on est mère, travailleuse à plein temps, cuisinière et femme de ménage à mi-temps (et portugaise…)

c)    la schizophrénie que suppose la lutte permanente entre la Maman et la Femme (l’éternel duel entre la Madone et la Putain)

d)   le parfait équilibre à respecter pour être saine et coquette sans avoir l’air superficielle ou colmatée à la truelle et au mastic (Homme, tu es prié de ne plus avoir la naïveté de croire qu’une femme se réveille avec un teint abricot et les cheveux lisses et soyeux, comme dans les films américains)

e)    l’énergie que cela demande de ne pas s’écrouler tout de go dans son lit une fois les enfants couchés et le lave-vaisselle rempli

f)     la déception qu’elle ressent lorsque son homme ne remarque et/ ou ne souligne les efforts qu’elle fait chaque jour pour être toujours jolie

g)    (Et c’est paraît-il, le point le plus important;)) Le stress voire la colère réprimée lorsque Monsieur se montre impatient et râle à chaque fois qu’elle se prépare, ou habille tout simplement ses yeux de Rimmel, travail de haute précision qu’elle finira dans la voiture entre cinq dos d’âne et trois nids de poule, puisqu’elle cèdera devant CELUI QUI NE SAIT PAS PUISQU’IL N’EST PAS ELLE… Ou pire encore, CELUI QUI NE VEUT PAS SAVOIR. Celui-là, il prendra -sans toujours le savoir-  le risque de perdre celle qu’il n’a jamais vraiment connue, celle qui jongle pour gagner au grand maximum les 3/4 de son salaire à lui, mais qui jamais n’aura cédé à la résignation de laisser ses putains de racines nouvellement grisonnantes s’exprimer à l’air libre, pour ne pas faire honte à la société mortifère qui la consume lentement, et qui a la mauvaise foi de laisser à penser tous les 5 ans qu’elle coupera la tête aux inégalités hommes-femmes.

 

 

J’invite donc tous les hommes qui souhaiteraient être plus souvent invités au restau par leur compagne (qui s’en ferait un plaisir, je crois) à se joindre à nous, les profiteuses, pour réclamer la parité obligatoire des salaires, et en plus, une prime de féminité! Car m’a-t-on dit, il faut toujours demander 10 sous pour en obtenir 5.

 

Et si l’on s’indignait ???!!!

J’invite donc tous les hommes qui souhaiteraient être plus souvent invités au restau par leur femme à se joindre à nous, les profiteuses, pour réclamer la parité obligatoire des salaires, et en plus, une prime de féminité! Car m’a-t-on dit, il faut toujours demander 10 sous pour en avoir 5.

 

Estelle Bee.

Lettre d’Adieu à mon prince

 Ma terrible déception m’oblige donc à m’arracher violemment à toi et à m’extirper de ce conte de fée en papier mâchouillé. Ce n’est donc pas sans mal que je te dis Adieu, mon Prince…

 

Mon bien aimé,

Après 25 ans d’une union complice et sans nuages, je viens à toi pour t’annoncer, non sans une profonde tristesse, que toi et moi, c’est fini.

Tu connais mon irrésistible penchant à ton égard et mes difficultés à résister à tes contours… Aussi, j’aimerais que nous passions, si toi aussi tu le désires, un dernier instant en tête à tête devant un thé fumé de Chine comme à notre habitude. Te faire fondre une dernière fois avant de te déguster au nom de toutes nos escapades gourmandes et buissonnières depuis ma plus sage enfance jusqu’à l’âge de raison, raison qui aujourd’hui prend les commandes de mes envies les plus ardentes.

Car je suis aujourd’hui en âge de comprendre que nos liens me serrent la gorge de jour en jour et réduisent mon espérance d’aimer. J’aspire désormais à quelque chose de moins nocif à ma bien piètre existence, puisque je sais aujourd’hui que tu n’étais pas celui que je croyais. Ma terrible déception m’oblige donc à m’arracher violemment à toi et à m’extirper de ce conte de fée en papier mâchouillé. Ce n’est donc pas sans mal que je te dis Adieu, mon Prince… de LU. Toi qui regorges, derrière ta belle gueule pleine de dents, ta cape de sauveur de pucelles énamourées, et ta couronne de fils à papa, d’huile de palme hydrogénée faussement étiquetée « huile végétale », pour mieux abuser les candides, les âmes sensibles et les gentilles fifilles romantiques, celles qui ont pris pour argent comptant le destin de Cendrillon et de Blanche-Neige, et qui en ont fait un principe de vie : croire au prince charmant. A jamais. »

Adieu, mon Prince… de LU. Toi qui regorges, derrière ta belle gueule pleine de dents, ta cape de sauveur de pucelles énamourées, et ta couronne de fils à papa, d’huile de palme hydrogénée faussement étiquetée « huile végétale », pour mieux abuser les candides, les âmes sensibles et les gentilles fifilles romantiques, celles qui ont pris pour argent comptant le destin de Cendrillon et de Blanche-Neige, et qui en ont fait un principe de vie : croire au prince charmant. A jamais. »

Attention Mesdames, si vous le croisez, tournez les talons: ce type est un gros salopard

Ainsi échaudée par cet échec, je me suis alors demandée si, comme le Prince du goûter, les hommes à la belle gueule étaient plus susceptibles d’être de petits cachotiers que les petits gros balafrés. Attention, c’est l’été, on se lâche…

J’ai repensé à celui que j’ai surnommé plus tard Poupée de cire  à cause de son visage certes parfait, mais figé dans une impassibilité qui finissait par frôler la sévérité. Contrairement à la plupart de ses congénères mâles, il voulait « attendre » avant de passer à l’étape supérieure : rentabiliser l’Epeda. Il désirait que nous nous découvrions à pas de velours afin de « rendre ce moment encore plus exceptionnel » qu’il aurait pu l’être sans ces prémices (disons-le, interminables pour qui se rapproche de la trentaine… ) Là où le monsieur avait tout compris, c’est que cette attente m’avait ôté –à défaut de mes vêtements- toute capacité de discernement, et mon coup de cœur pour son regard démentiel se transforma en amour inconditionnel. Erreur ! Car deux mois plus tard le verdict tomba: le premier essai fut une CATASTROPHE INTERGALACTIQUE. Aucun tressaillement ni frisson. Aucun regard planté dans le mien. Aucun langage non verbal, ni verbal d’ailleurs. NADA. Juste un homme en pilote automatique, sensuel comme un informaticien devant une diode électroluminescente. Je me souviens même avoir chanté dans ma tête pour faire passer le temps, c’était Ironic  de Alanis Morissette. Cette manie de chanter dans ma tête, je la tiens de mon enfance, une façon de me mettre dans ma bulle pour fuir une dure –mais néanmoins courte… – réalité. La dernière fois que j’avais utilisé cette parade, c’était quand je m’étais retrouvée sévèrement frigorifiée à l’arrière d’une moto sur une autoroute orageuse au milieu de la nuit. Je n’avais pas prévu le coup et j’étais en petit short et mini Tee-shirt: j’avais chanté My heart will go on en boucle deux heures durant, je venais de voir Titanic.

Pour en revenir à mon Apollon, j’ai mis son incompétence du premier soir sur le compte du stress de celui qui a trop longtemps idéalisé ce moment. Mais les fois suivantes me confirmèrent, implacables, une sensualité plus proche de l’univers médico-légal que du tantrisme. Impossible de le faire dévier de sa logique pragmatique, un cauchemar. Le problème, c’est que j’étais comme un jury corrompu: trop amoureuse de lui pour considérer que son Zéro en note artistique avait vocation à le disqualifier. Une vraie arapède agrippée à un rocher nauséabond, une arapède maso, oui c’est ça. Résultat : je me suis coltinée le pire coup de l’Histoire durant 3 ans. Et le pire, c’est que c’est lui qui m’a congédiée, salement, comme une caissière de chez Carrouf qu’on a surprise à voler des yaourts périmés destinés à la benne… And isn’t it ironic, don’t you think ?

 

La beauté cachée des laids, des laids…

Aurais-je eu la patience d’attendre 2 mois pour faire Crac Boum Hue avec un type au physique médiocre ? Clairement non. Parce que je n’aurais pas compris qu’un Gérard Jugnot me fasse poireauter, moi,  en me promettant l’empire des sens ! Mais Poupée de Cire, lui, avec son visage parfait et sa voix grave qui résonnait loin dans mon ventre, avait ce pouvoir de dissimuler ses vices cachés, Une grande question demeure pourtant: Aurais-je eu la patience d’attendre 2 mois pour faire Crac Boum Hue avec un type au physique médiocre ? Clairement non. Parce que je n’aurais pas compris qu’un Gérard Jugnot me fasse poireauter, moi,  en me promettant l’empire des sens ! Mais Poupée de Cire, lui, avec son visage parfait et sa voix grave qui résonnait loin dans mon ventre, avait ce pouvoir de dissimuler ses vices cachés, puisque je ne focalisais que sur son enveloppe extérieure, celle qui me laissait présager le meilleur…

Dans la même logique, j’ai fréquenté également un très très bel homme qui oubliait tout le temps son porte-feuille lorsqu’il fallait régler l’addition, mon ami Béné a connu un beau méditerranéen qui s’avéra finalement bien trop marié à son goût, avant d’enchaîner sur le bellâtre que nous avons surnommé la Grande Zoa après qu’elle l’ait retrouvé face au miroir, moulé – cisaillé même- dans ses sous-vêtements Lise Charmel à 175 euros la parure, pour finir dans la série avec le sculptural J.P dit Le Cèpe, pour les raisons que vous imaginez…

 

Car une chose est sûre : le type pas jojo ne pouvant pas tout miser sur son physique développera forcément d’autres aptitudes pour compenser son déficit, tandis que le canon, lui, se permettra plus de travers planqués derrière sa belle gueule, comme cette petite enflure de Prince de LU.

Et j’ai la preuve de ce que j’avance : après avoir mené mon enquête dans le rayon biscuits d’un hyper et constaté que 93% des produits contenaient ladite –ou insinuée- huile ou graisse de palme, je me suis aperçue que les rares biscuits sains n’étaient pas les plus engageants physiquement :

 

Le mythique mais néanmoins grossier PETIT BEURRE au packaging inchangé depuis 1498 en fait partie. A tous ceux qui surfent sur la vague Bleu Marine, je voudrais dire : « Oui, le Petit Beurre te veut du bien l’ami, alors tu peux l’imaginer autrement que dans une cave de HLM à violer de jeunes et tendres collégiennes aux tresses blondes »

 

Du coup, je ne fus pas vraiment surprise que les biscuits les moins cachotiers du moment se nomment TRONCHES DE CAKE ! Car derrière leur mocheté indiscutable, que de bonnes surprises, ils s’engagent même à te vouloir du bien, eux.

 

Moralité 

Une de mes amies d’enfance avait l’habitude de dire que la beauté ne se mange pas en salade. Force est de constater qu’elle ne se mange pas non plus au petit déjeuner, en accompagnement, en lasagnes, en poisson du vendredi Sain(t), en volaille anthropophage, et pire que tout, au goûter de nos enfants, qui eux, qui ne savent pas décrypter les vices cachés de l’étiquetage.

Mais suffit-il de savoir LIRE pour s’aventurer chez LU ? Non, car il faut aussi avoir une bonne vue : Donc Mesdames, munissez-vous d’une loupe, et avant d’embrasser votre Prince Charmant, vérifiez que le mot « crapaud » n’apparaisse pas en tout petit au dos de l’emballage…

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Par le choix –crucial- de nos produits de consommation, indignons-nous !!!

 

Mon ex, le Nutella

Règle n°1: ne jamais regretter ses ex…

 

Estelle Bee.