Monthly Archives: janvier 2014

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François Hollande, le président qui redonne de l’espoir à tous les petits gros à lunettes dégarnis qui galérent pour pécho…

Le triple JE / JEU de François Hollande

Hollande et son triple Je/ Jeu

 

–   Il s’était lui-même défini comme un président normal, ce qui laissait supposer que la normalité française, c’était un peu sa tronche…

–   Il avait promis qu’il tiendrait tête à l’Europe pour prouver qu’il était capable d’agir en homme, et l’on comprend mieux aujourd’hui qu’il ait du baisser, une fois n’est pas coutume, son pantalon devant Angela.

–   Il avait assuré l’érection de la croissance pour cette année, mais la seule courbe qu’il ait réussi à inverser fut celle des ventes du magazine Closer.

Mais ne vous fiez pas aux apparences, François Hollande restera à jamais, comme il l’avait indiqué avec fierté, à Tulle, le soir de son élection « LE PRÉSIDENT DE L’ESPOIR ».

En témoigne la déclaration officielle encore fumante de notre Chef des armées au sujet de sa vie privée quelque peu mouvementée ces derniers temps:

 

« JE fais savoir que J’ai mis fin à la vie commune que JE partageais avec Valérie Trierweiler. »

 

Certes le triple JE en dit long sur sa modestie, mais quoiqu’il en soit, on avait bien saisi depuis son illustre anaphore télévisée « Moi Président de la République », que le félin sans crinière se prenait déjà pour le roi des animaux, la faute, peut-être, à un régime hyper-protéiné qui aurait trop duré.

On relèvera également l’emploi du pléonasme « LA VIE COMMUNE QUE JE PARTAGEAIS », lapsus Ô combien révélateur qui démontre bien ici la générosité de l’homme qui fait vie commune avec un sens du partage indéniable, photo ci-dessus à l’appui, en flagrant délice de TRIPLE JE/ JEU. Car nous apprendrons plus tard dans l’auto-biographie de Ségolène Royal, que Monsieur François H. lui aurait fait part de ses regrets concernant leur ancienne « vie commune » alors même qu’il déposait sa Valoche officiellement. Quant à la belle Julie, elle serait entrée en JE – à moins que ce ne fût l’inverse- il y a déjà deux ans.

Alors, qui a dit qu’ils n’étaient pas sexy nos socialistes???

 

Mais au-delà de ces accablantes révélations sous-tendues (…), force est de constater que derrière ce communiqué se dessine un nouvel espoir pour tous ces français que Dame Nature a négligés et qui depuis toujours galérent pour … heu… disons-le, niquer.

 

"Moi président de la raie publique..." (pardonnez l'orthographe)

« Moi président de la raie publique… » (pardonnez l’orthographe)

Car toi l’ami qui as de vilaines cicatrices d’acné, toi qui arbores une culotte de cheval alors que t’es un mec (!), toi qui as été démoulé trop chaud, toi qui ne vois plus tes pieds quand tu es debout, toi qu’on ne choisissait jamais quand on faisait les équipes de basket dans le gymnase du collège en raison de ton physique à la Petrucciani, tu comprends tout à coup que l’avènement du petit grassouillet dégarni à lunettes sur le trône du Serial Fucker signifie que tout n’est pas perdu pour toi!!! Qu’en prenant un peu d’assurance, et en faisant rire les femmes, tu pourras peu à peu te faufiler, mine de rien, sur un terrain jusqu’alors réservé à la bogossitude.

Il te faudra d’abord commencer petit, le but étant de te forger une confiance en toi, et de démontrer aux plus gros poissons que tu es digne d’intérêt. Les femmes adorent la compétition. Au fur et à mesure de ton ascension de l’échelle graduelle féminine, tu constateras que tu auras de moins en moins d’efforts à faire étant donné que la qualité de tes conquêtes parlera d’elle-même. Tu sauras que tu es arrivé tout en haut du Col (tu auras deviné lequel) lorsque ta conquête arborera quelques 20 ou 30 ans de moins que toi, et lorsque, comme Monsieur Hollande vient de le faire, tu déclareras publiquement que C’EST TOI QUI AS BOUTÉ LA VILAINE HORS DU ROYAUME à grands coups de JE. La classe.

Durant la campagne électorale de 2012, le facétieux Luc Chatel s’était gaussé du rival de son protégé Sarko-Astérix en disant qu’il le préférait de loin à Babar. On ne pourra que constater que le pachyderme a bien su dissimuler sa trompe. Car même la crise gravissime que nous traversons n’aura pas réussi à la lui ligaturer. Juste une question: est-ce vraiment raisonnable de trimballer un éléphant sur un bateau qui coule?

Afida Turner, « une hôte presque pas refaite »…

afida turner

Elle est chevaline, elle a la voix et les intonations d’une Amanda Lear à qui l’on aurait greffé un noyau d’avocat sous le palais, mais inutile de vérifier à sa croupe si elle provient du même haras. Afida Turner est encore plus inqualifiable que son aînée blonde. En témoigne sa récente participation à Un dîner presque parfait, émission familiale désormais phare de « la petite chaîne qui monte », qui monte comme la bêbête dans l’entre-jambe d’une vieille prostituée portoricaine en manque d’hygiène, apparemment. Vous voyez de qui je veux parler ?! J’ai regardé l’émission avec force attention, et je vous en livre aujourd’hui le miellat. Attention, expérience…

 

Fake me I’m famous

Tantôt filmée avec 4 ados boutonneux qui la kiffent à mort, tantôt buvant du Champagne chez son coiffeur (qui le pauvre, croit vraiment se faire de la pub en reconnaissant publiquement que la Scarole hystéro qui pose à ses côtés est une de ses clientes…) l’émission débute sous le signe du raffinement.

La caméra nous emmène ensuite à l’entrée d’un immeuble Haussmannien cossu. L’ex Leslie Mess et actuelle Afida Turner nous reçoit en micro-robe en skaï  -à moins que ce ne fût un débardeur- et talons de Drag Queen pailletés, dans un appartement rempli de vieux livres et d’antiquités, en annonçant : « Voilà mon petit logis parisien ! » On y croirait presque dis !

Elle nous fait ensuite visiter les lieux, tantôt avec surprise, surtout quand elle croise un miroir, tantôt sur un ton de châtelaine, mi Lady Chatterley, mi Lady Chattounette, présentant un lustre chandelier « ayant appartenu je crois à Sissi l’Impératrice, ou une reine en tout cas ».

Bref, « M’dame Turner » -comme l’appellera élégamment son épicière avec un accent Titi parigot semblant sortir d’un film de Jeunet- place l’Art du FAKE, de  la Contrefaçon, de l’Imposture, à un niveau supérieur. Exactement comme Dieudonné avec l’humour. Et l’on ressent quasiment le même malaise. Surenchère 10ème degré ? Vraie mythomanie pathologique ? Où est le vrai du faux ? Est-elle vraiment le dindon farci à la sauce fécale dont seul M6 a le secret ? Ou est-elle consciente de cette parodie d’elle-même ?

Car Dame Turner, qui ne contrôle pas grand chose de ses mots et gestes, démontre une volonté acharnée de nous faire croire qu’elle maîtrise tout. C’est ainsi que l’on apprendra qu’il faut qu’un burger soit complètement cramé d’un côté (et la cuisine à moitié brûlée) pour que le vrai American Hamburger soit réussi. Idem lorsqu’elle cache les tâches de sa nappe du dîner de la veille en y superposant un drapeau américain pour le brunch du lendemain, qu’elle sert des œufs de lompe en annonçant que c’est du caviar à des convives pas dupes du tout, ou quand elle met un couvert de trop, puis compte jusqu’à six sur ses doigts griffus, et lance que c’est « fait exprès pour l’esprit qui va peut-être venir.. », le sien perhaps, Ouuuuuhhhhhh….

 

L’entrecuisse de Jupiter

Si la voix off feint, en se gaussant, de nous présenter Afida comme une Star (Je cite : « Elle marche sur les traces de son illustre belle-mère, Tina Turner »), ce n’est que pour mieux habiller de ridicule les images de la tigresse, qui classieuse, cite Jeanne Mas – en rouge et noir j’oublierai ma peur…, et nous donne divers aperçus de sa culotte, en levant la jambe continuellement, devant l’innocente Pleïade joliment reliée qui lui fait face et n’a rien demandé. Elle exhibera donc son « petit chez elle » une bonne huitaine de fois, car il faut savoir qu’à chaque fois qu’Afida, vêtue à ras la vulve, croise une surface plane, elle a le réflexe de s’y allonger – lit, sofa, table basse, banc, table de salon- et de lever la jambe SYSTÉMATIQUEMENT : réflexe de préservation ? Geste de superstition ? Souci de nerf sciatique ? Le mystère plane encore…

Si la voix off feint, en se gaussant, de nous présenter Afida comme une Star (Je cite : « Elle marche sur les traces de son illustre belle-mère, Tina Turner »), ce n’est que pour mieux habiller de ridicule les images de la tigresse

M6, facétieuse, sait choisir ses proies…

Un dîner Vieilles Pies :

J’aime la cuisine généreuse, nous dit M’dame Turner pendant qu’elle prépare, hystérique et cambrée en diable sur ses talons de 15 centimètres, un dîner justement intitulé « Diaboliquement Moi ». Culinairement parlant, on apprendra que les faux ongles taillés en pointes s’avèrent finalement pratiques pour piquer et vérifier la cuisson de « l’Innocent sacrifié », le gigot, même si une de ses griffes noir et or restera plantée dans la bête. Mais qu’importe, Afida en possède neuf autres qui lui serviront à malaxer avec sadisme de la viande hachée bien grasse, et les gros plans caméra sur les ongles farcis de notre hôte, ou sur ses pieds endoloris qu’elle soulagera dans le bac à légumes du frigo, finiront de nous mettre en appétit.

Mais le clou le mieux planté de la soirée fut sans nul doute LA MISE À LA PORTE D’UNE INVITÉE PAR NOTRE HÔTE DE CHARME, une première dans l’émission ! On avait bien saisi d’entrée de jeu que Djamila, 35 ans, ne pouvait pas piffrer notre VIP, et c’est avec la condescendance en sautoir qu’elle tentait de l’égratigner verbalement. Qu’importe, Afida, masquée à la Eyes Wild Shut, prétextera « l’Animation de  la soirée », au milieu du dîner, pour lui demander de la suivre, lui remettra un carton vide en guise de présent et lui claquera la porte au nez, sans avoir oublié de lui lancer un très cordial et distingué : Je vous remercie d’être passée Darling ! 

 

Les phrases culte :

Afida Chez la manucure :

Chui fatiguée en ce moment parce que je me suis cassé encore un ongle, alors tu sais c’que j’ai besoin… Non, c’est quoi tu veux ???

 

Les convives débrieffant l’atelier manucure :

Henri, gentleman, improvisé manucure pour Kitty, 45 ans… Hey, chui en tran d’te rénover hein !

Henri, il a pas trop débordé, il a bien limé, il m’a pas fait mal. Dira Kitty qui finalement en redemande.

 

Afida et la déco :

Le noir, c’est pour le diabolique, et puis c’est BON le noir : c’est aussi l’espoir, la finesse, l’énergie, dans le positif bien évidemment. Cela va sans dire…

 

Voilà l’endroit où j’écris, et où je lis ce que j’écris …. No comment…

Mon dessert aux fruits rouges IRA en adéquation avec la couleur de la nappe. Mais pas avec celle du Bescherelles…

 

Je change d’avis 2 fois par jour, comme je change de culotte. Et dire que je connais des gens qui changent encore plus souvent d’avis…

 

Oooooommmm … C’est vraiment un endroit où je médite, sur le trône. On est quand même soulagés de la découvrir sur un banc d’église du XVIIIème siècle, même la jambe en l’air.

 

 

Postface

Afida Turner est, je le rappelle, est une adulte tuée dans l’oeuf par la vision de sa mère assassinant son bourreau de père, et que l’on a jetée en pâture aux  journaleux des marécages. Depuis, via la presse people, on se régale de savoir qu’elle s’est faite virée du tapis rouge à Cannes (alors que DSK y est accepté…) ou qu’elle galère, outre-Atlantique, avec des hommes rappelant un tantinet son paternel (Mike Tyson ou Rony Turner, fils d’Ike l’uppercut…) tout en feignant de vivre « l’American dream » lorsqu’elle est conviée sur les plateaux parisiens. Bon, depuis Loana, on avait compris que cela se fait, apparemment, d’exhiber des gens malheureux, délirants ou inconsistants afin de rassurer le téléspectateur sur sa médiocre condition. Ce qui m’a frappée en réalité, ce sont surtout les commentaires des internautes les jours qui ont suivi la diffusion. Car la mise à la porte de ladite Djamila a véritablement déchaîné les passions. Sous les nombreux articles relayant les images de l’émission s’étalaient des leçons de bonne tenue, des opinions divergentes et passionnées, des insultes, des disputes virtuelles entre supporters d’Afida ou de Djamila par centaines…

Cette folie furieuse m’a ramenée à un texte datant de 1932, d’un auteur britannique excessivement visionnaire, qui traite de la manipulation des peuples par les élites à travers la diffusion quasi exclusive de programmes ne faisant appel à aucun approfondissement, et à remplir, toujours REMPLIR leur temps de fakes, et d’images d’images de tristes clowns ou de monstres de foire mis pour exemple ou contre-exemple.

« L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. (…) Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. On diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. (…)

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.(…) »

L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. » Aldous Huxler, Le meilleur des mondes.

La stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des pb importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. Stratégie également indispensables pr empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans le domaine de la science, de l’économie, de la psychologie. Loin des pb sociaux, captivés par des sujets sans importance réelle.

Tout l’équipe du G8 vous souhaite une bonne année 2014!

La télé-réalité a cela en commun avec la pornographie qu’elle émousse la réflexion, l’imagination et le libre-arbitre de ceux qui n’ont pas d’autre modèle, et encourage le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire et inculte, bref, à se complaire dans la médiocrité. d’autant que le rêve de faire un jour « le buzz » a enfoncé le clou chez les nouvelles générations. On nous diffuse massivement des « clashes » qui trop souvent sont préfabriqués, et encore plus chez les politiques, qui au bout du compte, finissent par manger à la même table. Car la conscience politique a été elle-aussi remplacée par la Politique-Réalité. On regarde, tel un arbitre assoiffé, des gens s’étriper en direct pour notre bien, et l’on ne retient rien de l’ignominie du fond, et encore moins du dénivellement qui ronge les sociétés. Car ce que l’on retient, c’est QUI a mouché l’autre, QUI a porté l’estocade. IL ou ELLE? Et NOUS dans tout ça? On « vote utile », comme on nous a bien dit de le faire. Voter utile? Utile pour QUI?

Et si l’on pensait un peu à NOUS, à nos enfants, et ce que l’on va bien pouvoir leur léguer? Si l’on résistait à la putasserie dans laquelle on veut que nous nous roulions pour nous occuper un peu de NOS intérêts, ça donnerait quoi?

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Et si l’on s’indignait???La stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des pb importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.

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Estelle Bee.